Critiques
Les principales critiques émises à l’encontre de ce Tribunal, en plus d’être perçu comme rendant une justice de vainqueurs, ont trait à l’absence de poursuite de l’empereur Hiro Hito, le premier des criminels de guerre japonais ; à la remise en liberté des autres criminels de guerre de classe A ; ainsi qu’à l’absence de procès des médecins de l’unité 731, qui effectuaient des expériences médicales notamment sur des prisonniers chinois, russes et américains et qui sont à l’origine de la mort d’au moins 9000 personnes. De plus, l’emprise américaine sur l’administration de ce Tribunal tend à faire de ce dernier l’outil d’une justice de vainqueur, d’une manière encore plus prononcée que ne l’était le Tribunal de Nuremberg.
Bien que le TMI pour l’Extrême-Orient ait pris fin en novembre 1948, d’autres décisions ont pu être rendues concernant des criminels de guerre de la Deuxième Guerre mondiale, notamment par le biais de commissions militaires américaines dans le Pacifique et de poursuites orchestrées par d’autres Alliés, chacun respectivement dans son secteur.
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