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 |  |  |  | Ali Mohammed Ali Abd-Al-Rahman |  | | contexte : | Darfour  | | lieu du procès : | CPI  | | statut : | Recherché - Mandat d'arrêt | | description du statut : | Détenu par le gouvernement soudanais depuis novembre 2006 en raison d'accusations d'avoir violé les lois soudanaises; accusé de crimes de guerre et crimes contre l’humanité; mandat d'arrêt émis par la CPI le 2 mai 2007; notice rouge émise par Interpol le 19 septembre 2007; mis en liberté par le gouvernement soudanais le 1 octobre 2007 pour manque de preuves | | fonction : | Dirigeant de milices, connu également sous le nom de Ali Mohammed Ali Abd-Al-Rahman | |
|  | |  | Ali Kushayb serait né autour de 1957. Son père est originaire de la tribu Taisha à l’ouest du Darfour, sa mère du Sud Soudan. Il est l’un des dirigeants les plus importants du Wadi Salih (région de l’ouest du Darfour). Dans cette fonction, Ali Kushayb a contrôlé les régions au nord de Garsila et de Deleig, au sud de la région de la ville de Mukjar jusqu’à la frontière du Tchad et au sud-est de la région Kass jusqu’à Shattaya. A l’époque des évènements auxquels l’accusation se réfère, Kushayb aurait commandé des milliers de miliciens Janjawid. Dans les structures des milices, il a le rang d’un "Aqid al Oqadá" (colonel des colonels) et était aussi connu comme l’"Emir des Moudjahidine", donc comme “Chef des combattants religieux”.
Autour d’août 2003, Kushayb a formellement obtenu une position dans l’armée et s’est toujours présenté à d’autres militaires comme membre des Forces de Défense Populaire (unités de réserve paramilitaire de l’armée, généralement décrites comme des milices disposant d’un entraînement militaire).
Selon le matériel constituant les preuves de l’accusation, Ali Kushayb aurait donné l’ordre aux milices Janjawid et à l’armée de commettre de nombreuses actions criminelles contre la population civile, dont des viols en masse et autres sévices sexuels, des meurtres, des actes de torture, des traitements inhumains, des pillages de maisons et de marchés et des transferts forcés de population.
Les crimes cités par l’accusation auraient été commis pendant les attaques sur les villages et villes de Kodoom, Bindisi, Mukjar et Arawala (ouest du Darfour) entre août 2003 et mars 2004. |  | pour en savoir plus... |  | Trial Watch rappelle que jusqu'à ce qu'une éventuelle condamnation soit entrée en force, toute personne accusée ou poursuivie par une juridiction nationale ou internationale est présumée innocente. |  |  |  | | pseudonymes : | | | Ali Kushayb |  | | vu pour la dernière fois : | | | Soudan |  | | catégories de crime : | | | Crimes contre l'humanité Crimes de guerre |  | | dernière modification du profil : | | | 02.02.2008 |
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