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 |  |  |  | Omar Hassan Ahmad Al-Bashir |  | | contexte : | Darfour  | | lieu du procès : | CPI  | | statut : | Recherché - Mandat d'arrêt | | description du statut : | Mandat d'arrêt émis par la CPI le 4 mars 2009 pour sept chefs d'accusation (crimes de guerre et crimes contre l'humanité) | | fonction : | Président du Soudan depuis le 16 octobre 1993 | |
|  | |  | Omar Hassan Al-Bashir est né le 1er janvier 1944 à Hosh Bannaga au Soudan à 100km au Nord-Est de Khartoum. Il est à la tête de la présidence du Soudan depuis le 30 juin 1989.
Son éducation secondaire achevée, Omar Hassan Al-Bashir a été admis au sein de l’académie militaire en tant que pilote. Il a achevé sa formation en 1967 et a par la suite servi dans l’armée de l’air avant d’être transféré dans la brigade d’infanterie. Omar Hassan Al-Bashir a par la suite obtenu deux masters au début des années quatre vingt, dont un en Malaysie, et également une bourse de l’Académie soudanaise des sciences administratives en 1987.
Omar Hassan Al-Bashir s’est vu attribué les commandes de la huitième brigade en 1988 et a dirigé les opérations militaires contre l’Armée de libération du peuple soudanais dans la moitié sud du pays.
Le 30 novembre 1989, alors qu’il occupait les fonctions de colonel, Omar Hassan Al-Bashir, à l’aide d’un groupe d’officiers, a renversé la coalition du gouvernement de Sadeq al-Mahdi, en fonction depuis 1986. Omar Hassan Al-Bashir s’est retrouvé à la tête du gouvernement de transition et a été nommé président du Soudan le 16 octobre 1993.
Al Bashir est accusé d’avoir échafaudé et exécuté un plan visant à détruire une grande partie des groupes four, masalit et zaghawa en raison de leur appartenance ethnique. Les membres de ces trois groupes, qui ont, de tous temps, exercé une influence au Darfour, remettaient en cause la mise à l’écart de cette province et sont entrés en rébellion.
Depuis 2003, les forces armées et les milices/Janjaouid aux ordres de Al Bashir auraient attaqué et détruit les villages. Leurs éléments auraient poursuivi les survivants dans le désert. Quand ils arrivaient dans les camps pour personnes déplacées, ces derniers auraient été soumis intentionnellement à des conditions d’existence visant à entraîner leur destruction.
Al Bashir aurait promu ses subordonnés et leur aurait offert l’impunité pour s’assurer qu’ils acceptent de commettre un génocide.
Al Bashir aurait mobilisé l’ensemble de l’appareil d’État, y compris les forces armées, les services de renseignement, la diplomatie, les services publics d’information et le pouvoir judiciaire, afin de soumettre intentionnellement les 2 450 000 personnes vivant dans des camps pour personnes déplacées – pour la plupart membres des groupes ciblés – à des conditions d’existence qui ne pouvaient qu’entraîner leur destruction physique. Il aurait ainsi mené des attaques bien coordonnées contre les civils qui avaient trouvé refuge dans ces camps.
Le 14 juillet 2008, le Procureur de la cour pénale internationale (CPI), a présenté des éléments de preuve qui démontrent que Al Bashir, a commis des crimes de génocide, des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre au Darfour. |  | pour en savoir plus... |  | Trial Watch rappelle que jusqu'à ce qu'une éventuelle condamnation soit entrée en force, toute personne accusée ou poursuivie par une juridiction nationale ou internationale est présumée innocente. |  |  |  | | nationalité : | | | Sudan |  | | date de naissance : | | | 01.01.1944 |  | | vu pour la dernière fois : | | | Khartoum, Soudan |  | | catégories de crime : | | | Crimes contre l'humanité Crimes de guerre Génocide |  | | dernière modification du profil : | | | 04.02.2010 |
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