A Propos   Trial Watch   CAJ   Tribunaux   Commissions vérité   Droit international   Suisse
  english  français  deutsch  | Plan du site

  Orlando Ramon Agosti
  Alfredo Astiz
  Ricardo Miguel Cavallo
  Miguel Osvaldo Etchecolatz
  Leopoldo Fortunato Galtieri
  Armando Lambruschini
  Emilio Eduardo Massera
  Adolfo Scilingo
  Ricardo Taddei
  Jorge Rafael Videla
 Dirty War
Wikipedia free encyclopedia
 Texto completo de la sentencia declarando la nulidad de las leyes de impunidad y ratificando condena por crímenes contra la humanidad
14 June 2005
 The National Commission on the Disappeared (CONADEP)
The Vanished Gallery
Vous avez une information à partager ?
Ou une correction à apporter ?
cliquez ici...

Pour être informé des futures mises à jour de ce profil entrez votre adresse e-mail :

 

 

Devenir membre

 

 

Faire un don

 

 

Lien vers notre site

Roberto Eduardo Viola

lieu du procès : Argentine Recherche
statut : Condamné
description du statut : Condamné à 17 ans de prison lors du procès des militaires en 1985
fonction : Commandant en chef de l'armée, président ad interim en 1981
faitsprocédure légale
Roberto Eduardo Viola est né le 13 octobre 1924. Il embrasse une carrière militaire et est nommé commandant en chef de l’armée argentine en 1975. Ardent supporter du coup d’Etat de 1976, il est promu brigadier général en 1977 puis commandant en chef avec le grade de lieutenant général.

Il remplace Videla (cf. «ramifications») à la tête de l’Etat le 29 mars 1981, mais est lui-même déposé par le Général Galtieri (cf. «ramifications») le 11 décembre 1981.

Durant les années de la dictature, au cours de ce qui sera qualifié de «guerre sale» (1976-1983), les militaires argentins veulent éradiquer ce que les juntes successives appellent la «pensée subversive» ainsi que les «terroristes», à savoir «toute personne qui propage des idées contraires à la civilisation occidentale et chrétienne». Au cours des années qui suivent, les militaires assassinent ou font disparaître de 10’000 à 30’000 personnes. Parallèlement, quelques 500’000 opposants au régime se voient contraints à l’exil, pour échapper à la répression.

Plusieurs centaines de centres de détention secrets sont ouverts dans tous le pays. La torture y est pratiquée de manière systématique. C’est là aussi que de nombreux prisonniers sont assassinés et disparaissent. Les jeunes femmes détenues qui accouchent dans ces centres se voient retirer leurs enfants qui sont placés dans des familles de militaires, après falsification de documents.

Au cours de l’année 1983, le régime militaire, affaibli par sa cuisante défaite face à la marine britannique dans la guerre des Malouines, cède la place à un gouvernement civil démocratiquement élu avec pour président le radical Raul Alfonsin.
Imprimer  Envoyer à un ami  Ajouter à mes favoris    pour en savoir plus...
Trial Watch rappelle que jusqu'à ce qu'une éventuelle condamnation soit entrée en force, toute personne accusée ou poursuivie par une juridiction nationale ou internationale est présumée innocente.
 nationalité :
 Argentina
 date de naissance :
 13.10.1924
  période du procès :
  22.04.1985 - 09.12.1985
  catégories de crime :
  Autre
  dernière modification du profil :
  29.11.2006
 

icl-f

Le projet Trial Watch a reçu un soutien financier de la Loterie Romande et de la Ville de Genève.
Copyrights © 2008 trial-ch.org. All rights reserved - DB Engineering: J. Bédat, Design: X. Righetti - Informations légales