A Propos   Trial Watch   CAJ   Tribunaux   Commissions vérité   Droit international   Suisse
  english  français  deutsch  | Plan du site

  Raska Lukwiya
  Okot Odiambo
  Dominic Ongwen
  Vincent Otti
 Facts and Procedure Regarding the Situation in Uganda
(ICC document)
 Mandat d'arrêt de Joseph Kony
Français
 Warrant of Arrest for Joseph Kony
English
 Warrant of Arrest unsealed against five LRA Commanders
(ICC press release)
 Cour pénale internationale
Site de TRIAL
 International Criminal Court
TRIAL Website
 Internationaler Strafgerichtshof
TRIAL Website
 Nouvelles attaques de rebelles de la LRA au Sud-Soudan - Libération
08.01.2009
JUBA, Soudan (Reuters) - Les rebelles ougandais de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) ont lancé de nouvelles attaques dans le sud du Soudan, tuant 38 villageois depuis ...
TRIAL_TXT_RSS tout afficher...
Vous avez une information à partager ?
Ou une correction à apporter ?
cliquez ici...

Pour être informé des futures mises à jour de ce profil entrez votre adresse e-mail :

 

 

Devenir membre

 

 

Faire un don

 

 

Lien vers notre site

Joseph Kony

contexte : Ouganda Recherche
lieu du procès : CPI Recherche
statut : Inculpé
description du statut : Inculpé par la Cour pénale internationale en juillet 2005; acte d’accusation publié le 13 octobre 2005
fonction : Général et leader no 1 de la Lord’s Resistance Army
faits procédure légalecontexte
En décembre 2003, le Président ougandais Yoweri Museveni a décidé de soumettre la situation concernant la LRA au Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye.

En juillet 2004, le Procureur de la CPI a officiellement ouvert une enquête.

Les autorités ougandaises ont confirmé le 7 octobre 2005 que la CPI avait émis des mandats d’arrêt, et ont donné les noms des inculpés. Il s’agit de Joseph Kony, de son suppléant Vincent Otti, de Raska Lukwiya, de Okot Odiambo et de Dominic Ongwen (cf. "ramifications").

Le 13 octobre 2005, la Chambre préliminaire II de la CPI a levé les scellés dont faisaient l’objet les mandats d’arrêts délivrés pour les crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis en Ouganda depuis juillet 2002. La Chambre a conclus qu’il y avait des motifs raisonnables de penser que les cinq hauts responsables de la LRA avaient donné l’ordre de commettre des crimes relevant de la compétence de la Cour.

Les mandats avaient été délivrés sous scellés le 8 juillet 2005, afin de garantir la sécurité des victimes, des témoins potentiels ainsi que des membres de leur famille.

La Chambre préliminaire II a décidé le 13 octobre de lever les scellés dont faisaient l’objet les mandats d’arrêt, considérant que la mise en oeuvre du plan général visant à assurer la sécurité des témoins et des victimes était achevée, et que les mesures de protection étaient adéquates.

Le mandat d’arrêt allègue qu’à la mi-2002, Joseph Kony aurait ordonné aux forces de la LRA de lancer une campagne d’attaques contre des civils en Ouganda.

Il est allégué que, vers la fin de l’année 2003, Kony aurait donné l’ordre de commettre des meurtres et des pillages ainsi que d’enlever des civils, y compris ceux vivant dans des camps de déplacés. Les hauts responsables de la LRA et l’ensemble des commandants de brigade, dont les personnes visées par les mandats d’arrêt, ont ainsi commencé à attaquer plusieurs régions de l’Ouganda.

Le mandat d’arrêt délivré contre Joseph Kony énumère 33 chefs d’accusation au titre de sa responsabilité pénale individuelle (articles 25-3-a et 25-3-b du Statut), à savoir :

- Douze chefs pour crimes contre l’humanité : meurtre (article 7-1-a) ; réduction en esclavage (article 7-1-c) ; esclavage sexuel (article 7-1-g) ; viol (article 7-1-g) ; et actes inhumains causant de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique (article 7-1-k) ; et

- Vingt-et-un chefs pour crimes de guerre : meurtre (article 8-2-c-i) ; traitements cruels infligés à des civils (article 8-2-c-i) ; le fait de diriger intentionnellement une attaque contre la population civile (article 8-2-e-i) ; pillage (article 8-2-e-v) ; incitation au viol (article 8-2-e-vi) ; et enrôlement d’enfants par la force (article 8-2-e-vii).

Le 23 janvier 2008 Kony a confirmé dans un entretien la mort de son suppléant Vincent Otti. Il est allegué que Otti a été executé le 2 octobre 2007 dans la résidence de Kony.
Imprimer  Envoyer à un ami  Ajouter à mes favoris    pour en savoir plus...
Trial Watch rappelle que jusqu'à ce qu'une éventuelle condamnation soit entrée en force, toute personne accusée ou poursuivie par une juridiction nationale ou internationale est présumée innocente.
  vu pour la dernière fois :
  Ouganda
  catégories de crime :
  Crimes contre l'humanité
Crimes de guerre
  dernière modification du profil :
  25.01.2008
 
The Trial Proceedings of the International Criminal Court
Karin N. Calvo-Goller

icl-f

Le projet Trial Watch a reçu un soutien financier de la Loterie Romande et de la Ville de Genève.
Copyrights © 2009 trial-ch.org. All rights reserved - DB Engineering: J. Bédat, Design: X. Righetti - Informations légales