A la fin de la guerre, Kingoro Hashimoto est arrêté pour être traduit devant le Tribunal militaire international pour l’Extrême Orient.
Il a été inculpé des chefs d’accusation suivants :
- n°1 (responsabilité pour le déclenchement de guerres d’agression et de guerres en violation du droit international)
- n°27 (guerre d’agression contre la Chine)
- n°29 (guerre d’agression contre les Etats-Unis)
- n°31 (guerre d’agression contre le Commonwealth britannique)
- n°32 (guerre d’agression contre les Pays-Bas)
- n°54 (avoir autorisé des violations des lois et coutumes de la guerre)
- n°55 (omission de prendre toutes les mesures adéquates pour imposer le respect et prévenir la violation des conventions et des lois et coutumes de la guerre).
Kingoro Hashimoto a été reconnu coupable des chefs d’accusations 1 et 27 pour sa participation dans l’incident de Moukden qui a conduit le Japon à mener une guerre d’agression contre la Mandchourie.
Il a été condamné à la prison à vie, mais libéré sur parole en 1955.
Kingoro Hashimoto est mort en 1957.
Trial Watch rappelle que jusqu'à ce qu'une éventuelle condamnation soit entrée en force, toute personne accusée ou poursuivie par une juridiction nationale ou internationale est présumée innocente.